08 février 2007
Pointe à Pitre: 8 Février 1843
Le 08 Février 1843, la ville de Pointe à Pitre est ravagée par un énorme tremblement de terre, qui sera suivi par un incendi générale. Celui ci finira de détruire le peu de bâtiment qui était encore debout. On va dénombré prés de 3 000 morts et plus de1 800 blessés graves.
La Martinique vient rapidement au secours des Pointois. Toute la Caraïbe est informée de ce sinistre. C'est la première fois qu'il existe une "couverture médiatique" d'un évènement concernant une île de La Caraïbe. L'aide "métropolitaine" n'arrivera pas avant la mi-mars. (celà est du aux conditions de communication de lépoque)
Cette catastrophe marque aussi le début de l'ère de l'indsutrialisation, avec notamment la construction de l'usine Darboussier. Je pense revenir vous faire une post sur cette usine qui devrait acueillir une garnde manifestation culturelle dan sles mois qui viennent.
Commentaires
Merci pour ce rappel historique.
Aide métropolitaine tardive...
L'aide métropolitaine n'est pas arrivée à la mi-mars, mais bien plus tard encore. Qu'on n'y voie pas pour autant de la mauvaise volonté : quand en France on saura (à partir du 10 mars, date d'arrivée du premier bateau porteur de la nouvelle, Le Gomer) un extraordinaire mouvement de solidarité va se développer dans tous les milieux, dans toutes les villes, jusqu'aux plus petites, et cela pendant des semaines et des mois, avec au bout du bout des secours énormes. Des secours d'urgence, en nature, très décalés par rapport aux besoins (deux mois après la catastrophe, on en était déjà à reconstruire la ville !) mais surtout des millions de francs, admirablement gérés par le Gouverneur Gourbeyre, en pleine transparence. C'est vrai, les premiers secours sont arrivés de Martinique (dès le lendemain, le 9 !) mais juste après de toute la Caraïbe et au delà, des Etats-Unis au Vénézuela. Cela a été je crois dans l'Histoire la première catastrophe ayant entraîné une telle solidarité nationale et internationale. Prenez n'importe que journal à partir de la mi-mars, jusqu'au plus confidentiel, jusqu'aux feuilles locales des plus petits cantons, vous y trouverez des échos du drame et d'interminables listes de souscripteurs... Et cela (lenteur des communications oblige), pendant des mois et des mois. Rien à voir avec le feu de paille qu'aura été, finalement, le mouvement de solidarité suite au tsunami de Noël 2005.
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