commerce_equitableLorsque j’ai reçu une invitation pour participer à cette journée, j’ai été tout de suite intriguée. Qu’est ce que la consommation responsable en Guadeloupe ? Voilà la question à laquelle cette journée va tenter de répondre.
Au programme, marche-découverte du site,  petit-déjeuner bio, table-ronde, ateliers avec les différents exposants et participants : Association Guadeloupe Equitable et Durable, Syndicat des jeunes agriculteurs de Guadeloupe, Paysages parc et jardins Caraïbes, Syndicat des cafés de Guadeloupe, Pépinière de la Sarde, Parc de paysager de Petit-Canal…
Le commerce équitable est une alternative au commerce traditionnel, puisqu’il implique des conditions de commerce plus justes. En Guadeloupe, ce type de commerce est peu développé. De toute façon, la Guadeloupe n’a pas accès au label « commerce équitable », puisque ce label est réservé aux pays dits en voie de développement, alors que la Guadeloupe est une région de France, pays riche, trés riche, trop riche. (Faut-il le rappeler ?). Alors pourquoi se préoccuper de commerce équitable ?
Parce que selon, le syndicat des jeunes agriculteurs cette consommation se rapproche du développement durable dans le sens où elle implique,  un autre mode de production, plus sain, bio ou non, la vigilance quant au patrimoine foncier restant. Il faudrait aussi changer la vision que nous avons de nous même au sein de La Caraïbe pour mieux communiquer et commercer avec les autres îles. Par exemple, au vue de ce que font les autres îles, l’agro transformation a encore de beaux jours.  Il faudrait revenir à des lois naturelles en adoptant l’espace Caraïbes, comme le faisait le peuple caraïbe. Un espace de voyage, de commerce naturel.  Le café est un bel exemple. Le syndicat des cafés de Guadeloupe précise que de nombreux échanges ont déjà eu lieu avec La Dominique. (Un post à venir sur le café !) En Guadeloupe, il serait aussi intéressant de réduire le nombre d’intermédiaire de la chaine de distribution, afin de limiter les coûts, permettre aux producteurs d’être plus au contact avec le consommateur, afin de permettre une sensibilisation de ce dernier. Mettre en place des labels afin de protéger nos savoirs faire. Oui, les producteurs  de Guadeloupe ont un savoir faire, des capacités de production : la production locale a une valeur certaine, une valeur saine.

Il faut que la Guadeloupe trouve ses propres marques de commerce équitable au sein d’un monde englobant, pou jadin an nou pa pousé asi bato.
Geiko revient !! C'est parti!