377579_4846539874196_823123881_nLe jeudi 28 Février s’est tenue une conférence intitulée « Manager en Guadeloupe ». Quel est le rôle d’un manager, y a  t il une problématique particulière en Guadeloupe ? Les questions sont posées.
La conférence est organisée par Muriel Boisseval-Balme (Consultant coach certifié Corporate & Team) et Patricia Braflan-Trobo (auteur et sociologue), autant dire par deux femmes de choix, de caractère, d’ambitions. De ces femmes bien debout derrière leurs discours.
Le sujet m’interpelle, les intervenantes sont des personnes dont j’aime le discours. Donc, je me rends à cette conférence.

Patricia Braflan-Trobo fait un rappel historique. L’histoire qui déteint sur nos relations sociales d’aujourd’hui, avec des répercussions plus ou moins conscientes, douloureuses, auxquelles on ne s’attend pas. L’auditoire est attentif, touché.
C’est au tour de Muriel Boisseval-Balme qui ouvre des pistes de réflexions sur le comment mieux faire, mieux vivre, sur le comment développer les potentiels.
Et puis le micro est laissé à l’assemblée. Un peu timide au départ, les participants prennent la parole pour raconter leurs expériences, partager leur vécu. On a tous eu un manager faisant des réflexions sur la couleur de la peau, plus ou moins directement. Le public intervient de plus en plus et s’accorde sur la nécessité d’un changement de cet état de fait. On y arrive. Les choses bougent, même doucement, elles bougent. Et c’est bon d’entendre ça.

Une conférence qui m’ a fait du bien. (Oui, j’ai décidé de faire plus de choses qui me font du bien !) Une conférence que j’espère voir reconduite, parcequ’elle met du boum au cœur et met en lumière des femmes et des hommes qui ont envie de voir progresser leur pays Guadeloupe.

L’étudiante, la toute jeune gérante d’entreprise, le directeur d’un gros service dans la grande distribution, la responsable d’un service territorial.. Tout le monde est invité par nos deux intervenantes à croire en notre île, en ses hommes et ses femmes. Elles nous invitent à nous questionner sur nous même, et à rester en OKness. Okness, quézako ? Réponse sur le site de Muriel…